| Patrimoine et Histoire de Champfromier
Par Ghislain Lancel |
Jusqu'à une période très récente Chézery fut toujours sous la menace des crues de la Valserine, parfois dévastatrices, comme avec la tour du logis du bas emportée à Noël 1752, ou spectaculaires, comme en 1910 où son lit aurait pu se confondre avec la rue principale du village. Par ailleurs cette rivière servit de délimitation entre Chézery et son hameau de Forens, pour une commune à part entière (1801-1962).
Débordements de la Valserine (de 1669 à 1944)
Tour emportée, à Noël 1752 [Voir Ghislain Lancel, L'Abbaye de Chézery, p. 146 et autres].
Digue pour sauver l'église de Chézery (1823/1832), chaussée rehaussée en 1835
Lit changeant de la Valserine (entre 1847 et 1935)
Planche à Dujoux (entre Chézery et Champfromier)
Pont de Forens (de l'abbaye)
Pont de Noirecombe [En préparation]
Pont de Vers la Digue, sur une nouvelle branche de la Valserine (1812-1824). La délibération du 11 mai 1812 du conseil municipal de Chézery signale "la construction et l'entretien du pont qui fut fait sur la branche nouvellemement formée par la rivière de Valsérine", lequel est à la seule charge de Chézery. Ce pont, dit de Vers la digue, et qui est sur une branche de la Valsérine doit être réparé. Voir les débordements de la Valserine.
Planche de travail, en face du presbytère. On relève au registre des délibérations de Chézery, cession du 10 mai 1853, qu'une planche doit être construite pour y passer les blocs nécessaire à la réparation d'un mur : "2) Construction d'une planche sur la Valsérine (en face du presbytère), pour le passage des matériaux nécessaires à la réparation du mur du cimetière".
Pont privé illégal. Le sieur Moine, de Chézery, a jeté un pont sur la Valserine, pour l'exploitation de ses propriétés sur les deux rives. Cette rivière étant d'un usage commun à tous, il est invité à enlever ce pont (29 août 1842).
Publication : Ghislain Lancel.
Première publication le 31 mai 2021. Dernière mise à jour de cette page : voir à chaque dossier.